Essai Suzuki Alto : Mezzo
| Note Caradisiac |
| 13.80 / 20 |
| Bonus Ecologique |
| 700 € (1.0) |
1. Suzuki Alto : Mezzo
Les mini-citadines ont le vent en poupe. Entre les petites C1/107/Aygo et les plus grandes Ka ou Twingo, la Suzuki Alto tente une percée. A t’elle les moyens de se faire une place à la ville, et d’en sortir ?
L’Alto se positionne en dessous de la Swift (15 000 exemplaires vendus en France en 2008, qui représente à elle seule plus de la moitié des ventes Suzuki) et du minispace Splash. La base de développement de l’Alto a très peu de points communs avec ces deux modèles. On ignore si le microbe de Suzuki reprend beaucoup d’éléments de précédente génération (la 7e génération depuis 1979), mais cela nous paraît peu probable compte tenu des progrès de la nouvelle dans la plupart des domaines. La constante majeure, c’est qu’elle est toujours proposée uniquement en carrosserie 5 portes. Le plus visible des changements d'une génération à l'autre, tient dans le réel effort à propos du style extérieur. Ses galbes que nous vous laissons apprécier sont le fruit d’une collaboration entre designers indiens et japonais.
A bord, l’ambiance n’est pas désagréable avec une planche de bord bien dessinée -malgré l’absence d’une boîte à gants fermée-, et si la qualité des matériaux reste basique, l’assemblage respire le sérieux. Le conducteur regrettera un volant insuffisamment vertical et l’absence de réglage en hauteur de son siège. La position de conduite nous a paru néanmoins satisfaisante, tout comme la visibilité alentour. Une qualité appréciable en circulation urbaine, au même titre que le diamètre de braquage réduit.
L’habitabilité est tout à fait correcte pour le gabarit. A l’arrière, deux passagers jusqu’à 1,80 m pourront s’installer sans devoir prendre la position du lotus, ni baisser la tête. Ils apprécieront moins les vitres entrebaillantes à compas, façon Aygo.

Le hayon du coffre s’ouvre par l’intermédiaire d’une tirette au plancher côté conducteur ou bien avec la clé de contact. Agaçant tant qu’on a pas encore pris le pli. Le volume fait partie des plus chiches de la catégorie, avec 129 litres disponibles en 4 places. Au moins, il y a bien une roue de secours –galette- sous le plancher. Le volume passe à 774 litres banquette entièrement repliée. La modularité souffre de l’absence de la banquette repliable en deux parties –égales, puisque l’Alto est une stricte 4 places.

Si le comportement sur route ou en situation d’évitement en circulation urbaine est en progrès notable par rapport à la précédente génération (motricité, équilibre, mouvements de caisse, précision de la direction, …), il se situe tout juste dans le milieu du peloton des citadines, sans plus. Mieux que la Chevrolet Matiz (qui sera remplacé dans moins d'un an par la prometteuse Spark) ou les Daihatsu Cuore et Trevis, il reste en retrait de l’Aygo et ses cousines, de l’i10 ou de la Picanto, etc. Heureusement que l’Alto dispose de l’ABS, tuant dans l’œuf la tendance à l’instabilité sur certains freinages d’urgence. Distance d’arrêt et résistance à l’échauffement passables à moyen. L’ESP, installé sur nos voitures d’essai ne sera pas disponible en France au lancement. Sans être rédhibitoire, le confort de suspension ne figure pas non plus parmi les qualités marquantes de la petite Suzuki. Les amortisseurs sont assez vite dépassés en compression comme en détente sur mauvais revêtement. Précisons encore que l’essieu arrière rigide pénalise peu le confort, même pour les occupants de la banquette. Bref, une virée à la campagne peut s'envisager, sans tourner au supplice.




























Que pensez-vous de la Suzuki Alto, venez en discuter sur notre 

mais cete couleur rose me fout les boules 
Soit on radine pour finalement se coltiner son veau durant 7 ans. Soit on y met le prix. Alors là, rien de plus facile que d'avoir le sourire en partant travailler le matin avec titine. >>>Plaisir des yeux et des oreilles













