Essai Nissan GT-R

Essai Nissan GT-R : génération Playstation
Le test
La Nissan GT-R en 12 chiffres clés
La fiche essai
A retenir-les prix
| Note Caradisiac |
| 17.00 / 20 |
| Bonus/Malus écologique |
| 0 € (V6 3.8 bi-turbo) |
C’est la supercar la plus attendue du moment. L’icône de Gran Turismo. La licorne des passionnés d’auto. Dans le cadre du « Nissan 360 », un évènement mondial qui regroupe l’ensemble de la gamme Nissan, Caradisiac a pu tester la redoutable Nissan GT-R. Première prise de contact sur le circuit d’Estoril.
Estoril, Sud du Portugal. 20°C, temps pluvieux. Nissan a réquisitionné l’ancien circuit de F1 pour plus d’un mois. Dans le Pit lane, quatre Nissan GT-R aux spécifications US sont stationnées prêtes à être malmenées par les journalistes français durant une matinée entière. Le briefing du staff Nissan débute par un petit rappel des fondamentaux.
Caractéristiques techniques :
V6 bi-turbo 3.8 de 480 ch
Couple maxi de 588 Nm
Boite séquentielle à double embrayage et 6 rapports avec palettes au volant
Freins à disques ventilés Brembo de 380 mm
Amortisseurs électroniques

Une fois les informations assimilées, la première prise de contact avec le phénomène japonais est très excitante. Le design extérieur peut prêter à discussion face aux concurrentes directes que sont Porsche 911 turbo et Audi R8. Tout dépend de quelle génération on se place. Quoiqu’il en soit, la supercar de Nissan arbore un physique ramassé et musclé dans la lignée de ses ancêtres.
Une fois à bord, on découvre un intérieur plutôt soigné entièrement dédié à la sportivité. A commencer par l’ordinateur de bord conçu par Polyphony, le developpeur de Gran Turismo, qui informe le conducteur sur ses performances : V-max, vitesse moyenne, chronos, accélérations latérales… et l’état de santé de la voiture : pression d’huile, du turbo, température, etc.

La console centrale, elle, comporte les réglages habituels, mais aussi les différents modes de suspensions et de transmission ainsi que l’ESP entièrement déconnectable. Compte tenu des conditions climatiques et de mes piètres talents de pilote, l’instructeur recommande de laisser ce dernier enclenché et de me positionner sur les modes normaux en ce qui concerne la transmission et les suspensions. Les plus aguérris, en temps normal, auront l’alternative mode Racing.
Bien calé dans le baquet, le conducteur dispose d’une position naturelle et d’une bonne visibilité quel que soit sont gabarit, puisque siège et volant sont entièrement réglables. Petite particularité : lorsque vous réglez le volant griffé GT-R, c’est l’ensemble instrumentations et volant qui s’ajuste.

Aux places arrière, et c’est rare dans cette catégorie, les 2 passagers séparés par une puissante sono Bose, profitent d’une assise plutôt confortable… mais d’une garde au toit assez réduite.
Ceinture bouclée, rétros ajustés et signe de croix… C’est d’une pression sur le bouton rouge « Start » situé sous le levier de vitesses que l’on réveille l’effrayant V6 bi-turbo. Un râle métallique et soigné s’échappe des 4 échappements en inox. En route pour le test.
Les performances globales
La tenue de route sportive
Le V6 bi-turbo puissant et linéaire
La boite de vitesse ultra rapide
Le freinage surpuissant
L'aménagement intérieur dédié au sport
Les suspensions : bonne filtration
La présence de 4 places
Le prix de vente par rapport à la concurrence
Le look moins glamour que ses concurrentes
La conso importante
Le prix des pièces d'usure : pneumatiques surtout
Nissan GT-R






































Sinon seul point négatif à mon goût c'est cette planche de bord que je ne trouve vraiment pas fine, et surtout j'espère que niveau finition intérieure ce sera ieux que ma Z, niveau finition extérieure, SVP messieurs de chez Nissan, mettez un peu plus de peinture car moi y'a falu que je fasse repeindre tout l'avant au bout de 30000 bornes pour cause d'impacts de cailloux du au manque de peinture !!! No comment !
mais bon puisqu'il vous dit qu'ils sont montés pour trois tour ! c'est pas super et c'est surtout Nissan qui fait un peut n'imps, même si il faut le dire, c'est une marque qui à une histoire et pas des moidre, avec des voitures mitiques.. le seul grand problème de Nissan en ce moment, c'est qu'il ce fait tout pomper par Renault... le koleos qui est un chassis de x-trail, le système de roues directrices de la laguna qui à mon avis vient de skyline gt-r R33 ou 34...et tout ça, en échange d'un vieux diesel pour la Note...etc... m'enfin, il est quand même (pour plus très longtemps) le seul japonais à proposer en europe depuis très longtemps des propus de charactère, que ce soit par l'intermédiaire de datsun à l'époque ou par la sienne par la suite...(voir les S13 S14, en 200 ou 240sx, 300zx, Datsun 240, 280, Nissan 432 (pas la R elle n'était pas importé



