Essai Nissan 370Z : Cayman bon ?
| Note Caradisiac |
| 14.40 / 20 |
| Malus Ecologique |
| 1600 € ( 370Z V6 3.7bvm6 ) |
1. Nissan 370Z Pack bvm6 : Cayman bon ?
Promis plus court et plus rigide, plus léger et plus puissant, mieux fini et plus pratique, le nouveau coupé Z de Nissan nous faisait saliver depuis quelques mois. Une brève prise en main nous a permis d’évaluer en partie la progression par rapport au 350Z. Suffisante pour venir inquiéter le Porsche Cayman S remanié en ce début d’année ?
Plus compact et plus trapu, mieux campé sur la route, le coupé 370Z conserve les traits de style typiquement Z : une forme aérodynamique fluide (Cx toujours de 0,29), un style dynamique avec une ligne de toit très marquée proche de la Nissan GT-R et un centre de gravité visuellement bas. L’une des évolutions stylistiques les plus visibles du 370Z est la ligne fuyante de la vitre de la custode arrière dont le tracé démarre sa trajectoire ascendante dès la porte.

Cette courbe montante trouve écho dans la partie inférieure du flanc, dynamisé par rapport au 350Z. Nous vous laissons juge du résultat global.
La longueur totale du 370Z a été réduite de 65 mm (4 250 mm contre 4 315 mm) et sa largeur augmentée de 30 mm. Cette compacité et une plus large utilisation de matériaux légers (portières, capot et hayon sont en aluminium, par exemple) ont permis de réduire le poids du nouveau Z de 32 kg par rapport au 350Z, tout en renforçant largement la structure de sa carrosserie, améliorant ainsi sa rigidité de 30 %. Voilà qui promet une sportivité exacerbée, d’autant que l’ensemble moteur/boîte progresse également.
Le V6 du 370Z est la dernière version du VQ Nissan, bloc produit à plus d’un demi million d’exemplaires par an pour les marque Nissan, Infinity et Renault. Ce VQ37VHR est une évolution du 3.5 du 350Z. Il intègre une distribution variable VVEL (Variable Valve Event and Lift) composée de 13 pièces en mouvement. Elle améliore la réponse du moteur à bas régime et son couple à régime élevé. Grâce aussi à sa cylindrée supérieure, le nouveau moteur délivre aujourd’hui davantage de puissance jusqu’à la zone rouge située à 7500 t/min. Comparé au 3.5 litres précédent, 35 % des éléments moteur sont nouveaux. La puissance de cette mécanique de précision s’élève à 331 ch pour un couple de 366 Nm. Le gain de puissance de 18 ch (+ 6 %, de 313 à 331 ch) ne s’accompagne pas d’une augmentation du couple équivalente (366 Nm, + 2 %). Le V6 reste civilisé et mélodieux, capable d’une belle élasticité. Si le 3.5 litres était très linéaire et pas trop à l’aise en haut des tours, le 3.7 change un peu de visage au delà de 4500 tr/mn, où il fait preuve d’une plus grande vivacité et accepte maintenant de grimper à plus de 7400 tours.

Avec un rapport poids puissance de 4,52kg/ch, intermédiaire entre l’ancien et le nouveau Cayman S, le 370Z accélère assez fort. Les 400 et 1000 m D.A. sont avalés en 14,3 et 25,6 secondes environ, le 0 à 100 km/h en 5,6 secondes. La V/Max reste limitée électroniquement à 250 km/h. Si les performances ne sont pas encore au niveau d’un Cayman S, ce n’est pas à cause d’une motricité défaillante, mais bien d’une masse supérieure d’un quintal et demi en comparaison du coupé Porsche. Avec la boîte manuelle, la consommation de notre rapide essai n’a pas dépassé 14 l/100, et ne devrait pas excéder 12,5 litres en moyenne. C'est très proche du 350Z, toutefois l'autonomie diminue en raison d'un réservoir plus petit (72 au lieu de 80 litres). Aux extrêmes, on note un très raisonnable 9 litres et moins de 20 litres au maxi. Voilà qui prouve l’excellent rendement de la mécanique. La consommation mixte normée est descendu à 10,5 l/100, ce qui correspond à 249 g de rejets de CO2 par kilomètre. Ouf, le 370Z échappe au super-malus annualisé.
« Synchro Rev Control »_
La boîte de vitesses manuelle à six rapports conserve exactement l’étagement de la 350Z et une excellente commande de boîte par tringles, plus précise et rapide que celle par câbles. La grande nouveauté côté transmission c’est bien sûr la fonction « Synchro Rev Control » (SRC), première synchronisation automatique au monde en boîte manuelle du régime moteur au moment du changement de rapport pour monter ou descendre ceux-ci proprement et rapidement, mais sans doute pas comme l’affirme le constructeur « nettement plus vite que ne le ferait le plus expérimenté des pilotes pratiquant le double-débrayage traditionnel ». Bonne idée pour ceux qui ne réussissent pas à tous les coups leur talon/pointe, qui en outre dispense l’électronique d’une fonction MSR (régulateur du couple résistant du moteur) et sans doute, permettra de reculer l’apparition des ennuis sur les synchros au delà de 60.000 km notés par certains propriétaires de 350Z. Le SRC est déconnectable par le biais d’un bouton près du levier de vitesses. A noter pour les adeptes du Do it Yourself que la pratique du talon/pointe est un peu plus aisée qu’à bord du 350Z grâce à à une pédale d’accélérateur avec dorénavent une articulation au sol.
La boîte automatique était indisponible en Europe sur le 350Z. Contre 2 300 €, le client peut maintenant en disposer. Il s’agit d’une automatique à 7 rapports empruntée à Infinti, équipée d’un mode manuel avec système Downshift Rev Matching (DRM) qui effectue tout seul le double-débrayage au rétrogradage. Cette boîte permet des changements de vitesse assez rapides en mode manuel. Le conducteur a le choix entre les palettes fixes au volant et le levier de vitesses pour changer de rapport sur ce mode. En mode automatique, la conduite sera obligatoirement plus coulée même si la transmission s’adapte peu ou prou au style du conducteur. Voilà une boîte plutôt réussie qui n’entraîne pas une hausse des consommations normalisées par rapport à la manuelle, mais qui à notre avis reste nettement en retrait en agrément global d’une bonne boîte à double embrayage, comme par exemple la PDK maintenant disponible sur le Cayman et Cayman S.


























Que pensez-vous du coupé Nissan 370Z , venez en discuter sur notre 
.Mais c'est un joli coupé qui, à mon avis, peut faire hésiter face à la concurrence allemande surtout si on vit pas que pour le logo qui est au bout du capot ....et puis 20000 euros de moins qu'un Cayman ( même si la revente et l'image ne sont pas les mêmes ..encore que trop de Cayman ou de Boxster ne maintiennent pas un marché de l'occas à hausse tout comme la conjoncture actuelle ) .Et avec 20000 euros, on assure , on met du carburant et on entretient une auto pendant quelques temps .....
Par contre un très bon point pour la caméra qui montre l'intérieur de l'habitacle, ça donne une idée
!! davi, tu t'y est cru la un peu nan?? Estétiquement, il n'y a absolument AUCUNE ressemblence entre une Porsche et un 350Z. Moi c'est pareil, au volant de ma 306, la fenêtre ouverte (pour l'échapement aussi) , j'entend: Oh regarde, une Lamborghini Mustang F430 GTR MC12 !!! Trop balèze quand même!! Qu'est-ce qui faut pas entendre comme connerie...T'as voulu te rassurer en disant ça??
), peu importe la seconde grapillée sur un 0 à 100 km/h, ce qui vous interesse est la qualité du chassis. Autre chose, la sonorité est totalement différente entre les deux véhicules, tout comme le fait d'avoir un moteur sous le capot ou de la sentir derrière son siège. L'habitacle, quant à lui, est totalement différent, tant dans le style que dans la qualité percue. Et il y a encore tant de choses qui peuvent vous faire désirer l'une ou l'autre (position de conduite, sensation de conduite, etc.), sans comparaison possible car ce ne sont définitivement pas des véhicules destinés au même public. En conclusion, je pense que c'est une question de goût, car finalement, il n'y a quasiment aucun acquéreur de tels véhicules qui utilise tout le potentiel de ces pseudo sportive ailleurs qu'aux feux rouges et en lignes droites... C'est avant tout une question de choix: Je me fous un peu de la finition intérieure car elle est pas si mal de toute façon, le chassis est largement bon car je ne suis pas un pilote (comme 99% des gens, que les voitures soient grosses ou non), j'économise pas mal d'argent tout en ayant au final une voiture très performante et qui a de la gueule, et je me fais plaisir... ou Le bruit du moteur et la sonorité rauque du flat-6 me fascine, je claque des euros en plus mais je sais que je peu prendre les virages sans (trop) de craintes et que le temps que j'arrive au maximum des capacités de cette voiture j'aurai déjà pas mal de cheveux blancs supplémentaires, je veux un intérieur à la qualité de finition impeccable, et je me fais plaisir... Encore une fois, cela dépend de vous... J'espère avoir été assez impartial. Pour vous donner mon avis, j'ai essayé la 350Z 280ch d'un ami et le 986 Boxster 228ch d'un autre, et mon choix se porterait vers une Porsche si j'avais à choisir: j'adore le son et privilégie le dynamisme plutôt que les cramages de jacky en 307 HDi aux feux (pas bien l'embrayage...
) ou les pointes faces aux BMW (pas bien les radars...














