La FOTA travaille sur le règlement de son prochain championnat, Mosley prend peur !
Vous pensiez vraiment que la période de bluff était terminée entre la FOTA et la FIA ? Moi aussi... mais en fait, elle vient seulement de commencer !
Ross Brawn a annoncé que la FOTA allait concentrer ses efforts sur l'élaboration d'un nouveau championnat, puisque discuter avec la FIA au sujet de la F1 est une perte de temps:
Découvrons la déclaration du fin stratège anglais:
"Il n'y aura plus de discussions avec avec la FIA. La FOTA va maintenant décider de son avenir. Nous ne pouvons pas attendre jusqu'à janvier pour décider quoi faire.
Les discussions sur la teneur de notre futur championnat débuteront la semaine prochaine. Notre idée est d'offrir le meilleur compromis entre la compétition et les coûts engendrés.
Mais nous aurions besoin d'un organe régulateur. Ironie du sort, c'est la FIA qui devrait en toute logique s'en occuper."
Max Mosley de son côté, a un tout autre discours:
"Nous discutons en permanence ! Tout rentrera dans l'ordre, c'est juste une question de temps.
Nous sommes très proches d'un compromis. Nos divergences sont minimales, nous pouvons les régler très rapidement.
Il faudra certainement un peu de temps aux écuries pour se décider, mais nous serons là quand ils nous proposeront leur plan définitif."
Ça bluffe dans tous les sens ! Mais Mosley semble bien faire marche arrière, devant ce même Brawn que ses sbires ont menacé il y a quelques jours !
J'ai tout de même l'impression que notre cher Max Mosley devrait être le premier à céder...















La FIA peut parfaitement aider la FOTA à organiser une série de compétitions, si celle ci le demande, après tout c'est le rôle de la FIA, d'autant plus que les réglements seront à priori assez différents, au moins sur le plan budgétaire.
Restera ensuite à la FIA d'expliquer pourquoi ce qu'elle a vendu pour 100 ans à la FOM, ne vaut plus autant. Dans la pratique, mad max et bad bernie prennent une leçon de réalisme : ils ne pèsent plus devant les actionnaires de la CVC d'un côté et les COE de l'ACEA de l'autre, qui sont en fait les vrais interlocuteurs de cette banale affaire de répartition des bénéfs. 











