(J'aime du jour) Vous dire adieu
Vais-je faire une dernière fois le pitre de pacotille ? Vais-je une dernière fois fanfaronner au moment de vous quitter « pour de vrai », avec ce dernier J’aime du jour, une rubrique créée pour tenter de partir dans les stases de l’amour. Car des rédacteurs croisés et « décroisés » pendant ces « un peu plus de » trois années passées sur Caradisiac, je n’en ai vu aucun partir en disant bye bye, tchao, adieu, bon vent, à la prochaine. Ce qui m’a souvent marqué, moi qui ne suis pas encore complètement internaupathe. Alors, comme pour tenter de créer un précédent, une « jurisprudence », c’est à cet exercice que je me livre aujourd’hui.
Adieu, je vous aimais tant.
Certes j’avais initialement placé cette rubrique sous l’amour de l’automobile, la passion pour ce monde qui nous mobilise tant et tant, mais cet endroit de la Toile dénommé Caradisiac ne serait rien sans ses lecteurs. Oh ! bien sûr, j’ai plus souvent lu la plume, « au bas mot », des « vitupérants » mais je m’étais pris au jeu. Au jeu « du Marius » presque quotidiennement présent, seulement absent de la relecture des articles rédigés chrono en main, tant il est difficile d’échapper au syndrome de la Toile, elle qui mêle par définition le vrai au faux en permanence, la vitesse à la précipitation pour tout émoluement. D’ailleurs, au moment de vous quitter, je tiens à « libérer » mon pseudonyme pour qu’il vive dans un autre espace-temps que peut-être certains d’entre-vous découvriront (en 2010 si tout va bien), sur le tard.
Adieu vraiment.



















. Longue route Marius, respect. Partir, revenir : Claude Lelouch sera t-il devin ?
Bonne chance pour la suite et à bientot pourquoi pas sur un autre site.




n'était pas toujours apprécié des lecteurs (parfois des gamins illettrés), mais au moins tu aura marqué ton temps. A très bientôt. Un fervent supporter.
Je passais épisodiquement sur Caradisiac, mais je prenais une plaisir certain à te lire. Je ne commentais que rarement, comme toujours, à cause de quelques illétrés grossiers qui m'énerve au plus haut point. Mais aujourd hui, je me suis dit que pour le départ d'un redacteur quel qu'il fut, il fallait que je laisse un petit mot !











