Essai Opel Insignia Sports Tourer : break de l'année ?
| Note Caradisiac |
| 14.80 / 20 |
| Malus Ecologique |
| 750 € (2.0 CDTI BiTurbo 4X4) |
1. Essai Opel Insignia Sports Tourer : break de l'année ?
Le catalogue Opel propose de véritables breaks depuis plus de 50 ans. L’Insignia qui apparaîtra au printemps dans sa déclinaison break, avec en prime deux nouvelles motorisations, a-t-elle assez de coffre pour succéder à l’ancienne Vectra break ?
La voiture de l’année 2008 vit un très bon démarrage. Sur le vieux continent près de 80 000 clients ont déjà passé commande. Après le lancement des modèles 4p et 5p, l’Insignia réapparaît donc dans une déclinaison break. L’occasion pour Opel d’y accoler, en plus, d’une nouvelle appellation : « Sports Tourer », deux nouvelles motorisations.
Face à la berline, ce Sports Tourer gagne 8 cm et une quarantaine de litres en volume de coffre. Le break est à la mode. Le constat est flagrant puisque la majorité du segment mise d’avantage sur l’esthétique que le volume. Le Sports Tourer apparaît donc en retrait par rapport à sa devancière, l’Opel Vectra break (1850 l), et se situe dans le bas du segment actuel en terme de volume maxi (1530 litres). Certes devant les françaises Peugeot 407 SW et Citroën C5 Tourer, mais en retrait par rapport aux Mazda 6 break (1 751 l), Renault Laguna Estate (1 593 l), Ford Mondeo SW (1 745 l), Volkswagen Passat SW ( 1731 l), etc.
L’Insignia Tourer se démarque de la concurrence par son seuil de chargement très accessible mais aussi par la présence de feux de signalisation à l’intérieur. Ainsi, si vous transportez des encombrants, hayon ouvert, les véhicules de derrière sont informés si vous freinez, tournez, etc.



























Les feux vont (pratiquement ?) jamais servir dans la plupart des Insignia. ça va juste insiter les glands à foutre leur frigo, table ou porte dans la voiture plutôt que dans la remorque... ce qui est un peu plus dangereux. Encore un gadget 

















