Essai Mitsubishi Lancer Sportback : objectif conquête
| Note Caradisiac |
| 12.80 / 20 |
| Bonus/Malus écologique |
| 0 € (Lancer Sportback 1.5 BVM) |
1. Essai Mitsubishi Lancer Sportback : objectif conquête
Autrefois considérée comme un modèle exotique aux yeux des européens, la Lancer comble son retard sur le vieux continent. De la même manière que Subaru et son Impreza, la berline s’adapte aux standards européens avec une version 5 portes à hayon baptisée Sportback. Notre test en périphérie de Barcelone.
La famille Lancer compte au total 4 déclinaisons : Berline (4 portes), Sportback (5portes), Ralliart et Evolution. On nous a même laissé entendre qu’un break arriverait par la suite. Une offre inédite, donc, pour Mitsubishi qui compte bien « étoffer » son image de constructeur de 4x4 (80% des ventes en France).
Proche dans ses dimensions d’une berline compacte (4,58), la Lancer Sportback flirte, selon les spéculations marketing de Mitsubishi, avec le segment supérieur D. En Europe et c’est essentiellement vrai en France, 75% des berlines compactes vendues sont équipées d’un hayon et 85% d’une motorisation diesel. Il était donc nécessaire pour Mitsubishi de s’adapter.
Cette Lancer à hayon reprend la nouvelle identité visuelle de la marque dévoilée à Francfort en 2005 avec le concept éponyme. Une face avant acérée directement extrapolée de l’aéronautique et du Jet F-2 conçu par Mitsubishi. Le reste du véhicule serait, selon les designers Mitsubishi, un subtil mélange entre l’antique Saab 900 et l’Alfa Romeo 156. De la même façon que chez Subaru avec son Impreza, le contraste du Sedan au Sportback pourra surprendre voir décevoir les puristes.
Pour l’anecdote, la détermination Sportback n’est pas grossièrement plagiée sur Audi et son A3, mais bel et bien un label déposé outre-atlantique par Mitsubishi. Un « gentleman agreement » a été conclu entre les deux constructeurs pour son utilisation en Europe. Dans l’habitacle la Lancer Sportback affiche un niveau de finition en hausse avec des matériaux plastiques sans fioritures. Ici pas de plastiques moussés mais quelques notes d’alu et de carbone. On reste dans une ambiance dédiée au sport.
Selon le niveau de finition, vos oreilles apprécieront l’excellente sono Rockford avec ses 9 HP et son caisson de basse incrusté dans le coffre. Le rendu est excellent. La manipulation s’effectue via un écran amovible double din qui combine aussi la navigation à disque dur (40 Go).
L’espace proposé aux passagers arrière est étonnement généreux. Les grands gabarits voyageront sans trop de peine. Il faudra en revanche modérer votre bagagerie avec un volume de coffre modeste qui s’établit à 288 litres.
La face avant acérée
L'espace habitable arrière
La vivacité du 2.0 DI-D
L'équipement riche
La tenue de route sure et sportive
La consommation du 2.0 diesel
La motricité du train avant
La boite de vitesse mécanique rugueuse
Le volume de coffre restreint
Le prix d'attaque plus élevé qu'une Impreza
Mitsubishi Lancer Sportback 2.0 DI-D Inform




































