Essai Mazda 3 MPS : sushi express
| Note Caradisiac |
| 13.00 / 20 |
| Malus Ecologique |
| 1600 € (2.3 MZR) |
1. Essai Mazda 3 MPS : sushi express
Celle qui fût la traction la plus puissante du marché revient avec une tenue de sport plus bling bling. La nouvelle Mazda 3 MPS est plus légère, plus propre et plus efficace que son illustre prédécesseur. En est-elle pour autant plus plaisante à conduire ?
Récemment détrônée par la sulfureuse Ford Focus RS (305 ch), la Mazda 3 MPS a longtemps été la seule compacte du marché à passer plus de 260 ch sur le train avant. Une prouesse technique qui malgré la présence d’un différentiel autobloquant se révelait parfois perfectible sur le mouillé. Pour cette nouvelle génération Mazda a travaillé sur l’efficacité. Pour cela les ingénieurs ont apporté des modifications d’ordre technique.
A l’inverse de son aînée aussi discrète que bouillante, la nouvelle Mazda 3 MPS s’affirme. Le caractère sportif est ici plus ostentatoire, plus distinctif voir presque bling bling à l’image de ce capot travaillé sur lequel repose une énorme prise d’air. Les flancs sont plus marqués, l’échappement devient double, le bouclier est redessiné et le becquet plus imposant (question d’aérodynamique). Mazda a souhaité marquer l’appartenance MPS. Par souhait de la clientèle qui reprochait à l’ancienne sa trop grande discrétion ? Une sobriété qui surprenait plus d’un automobiliste au moment « d’envoyer les watts ». Qui pouvait imaginer que 260 ch se cachaient sous le capot d’un tel véhicule.
Cette nouvelle Mazda3 MPS qui reprend les fondamentaux de la précédente génération aura pour tâche de se vendre aussi bien. Près de 30 000 modèles écoulés en moins de 2 ans dans le monde. Certes mieux équipée (système audio Bose, aide au stationnement, surveillance pression des pneus, etc.) et plus performante que par le passé, cette nouvelle génération voit son prix grimper de 27 200 € à 30 450 €. Un tarif qui se rapproche dangereusement de la Ford Focus RS.
L'habitacle fait preuve de bien plus de retenue. En dépit de sièges sports plus enveloppants et quelques logos rouge MPS disposés de part et d’autre, les gènes sportifs du véhicule sont peu marqués. On soulignera éventuellement quelques touches d’alu (pédalier, leviers, volant) mais les références s’arrêtent ici. La finition reste sérieuse et les plastiques deviennent plus séduisants, à l’image des garnitures façon graphite.
L'efficacité globale : performances et comportement
Le confort général : suspensions et insonorisation
Le niveau d'équipement haut de gamme
Le 4 cylindres turbo très rageur et répondant aux normes Euro V
La boite de vitesse à faibles débattements
Le prix en augmentation malgré le suréquipement
La consommation importante
La sonorité moins envoutante que par le passé
Le caractère plus feutré et moins "viril"
Le look plus tape à l'oeil






























ouquoi c'est 2 fois moin cher.(PS avant de passer chez BM j'ai essayé une 6 diesel....c'est la même merde).
Les conneries que l'on peut lire par moments...














