Essai Audi A6 : suprém’A6
| Note Caradisiac |
| 14.40 / 20 |
| Bonus/Malus écologique |
| 0 € (2.0 TDI) |
1. Essai Audi A6 : suprém’A6
Bientôt 3 ans que l’A6 écrase la concurrence. La berline se donne un peu de souffle avant son renouvellement en 2011, histoire de tenir la dragée haute aux Série 5 et à la toute prochaine Classe E.
Leader de son segment depuis ces trois dernières années, l’A6 berline/Avant prouve une nouvelle fois que le segment du haut de gamme se porte bien. Sur les 234 000 modèles écoulés en 2007, « la grande majorité abrite un V8 sont équipés de la transmission quattro ainsi que d’options haut de gamme », explique Audi.
Les principaux changements apportés à la grosse berline allemande sont d’avantage d’ordre dynamique qu’esthétique. L’extérieur évolue seulement par notes. Des notes inspirées des récentes A4 et A5 à l’image de la calandre Singleframe et des optiques plus incisifs et des antibrouillards, eux aussi remodelés. L’éclairage diurne s’installe de série comme sur le reste de la gamme. La partie arrière bénéficie d’un dessin différent et d’optiques à LED redessinées.
Les dimensions de cette nouvelle A6 sont restées quasiment inchangées, elles progressent très légèrement via les portes à faux. Ce qui permet d’emmener 5 personnes dans le plus grand confort. Fidèle à son standing, Audi a peaufiné l’habitacle avec de nouveaux coloris et quelques touches d’aluminium. L’ambiance à bord respire le luxe avec une qualité de finition irréprochable et des matériaux nobles, comme le cuir ou l’alcantara, selon les versions.
Mais la seule réelle nouveauté présente dans l’habitacle reste la nouvelle génération de MMI. Un contrôleur multimédia qui est à Audi ce que l’i-Drive est à BMW. Cette nouvelle mouture reçoit un écran haute résolution un système de navigation avec vue aérienne 3D ainsi qu’une commande vocale. Ce MMI compte parmi ses caractéristiques un lecteur de DVD et un disque dur de 40 Go.
Le 3.0 TFSI souple et coupleux
Le confort global de très haut niveau
La qualité de fabrication
Le MMI repensé
La tenue de route sure et sportive
La transmission quattro très performante
Le volume de coffre vaste
Le travail d'Audi pour abaisser le 2.0 TDi à 139 g
Les retouches esthétiques frileuses
L'agilité en manoeuvre
La visibilité 3/4 arrière, peu pratique pour les créneaux
Le 2.0 TDI 136 ch juste en reprises compte tenu du poids
Audi V6 3.0 TFSI


























en comparaison d'une classe E avantgarde. Ces jantes sont en tous cas horribles.
La forme est sympa, un peu trop proche de toutes les autres et manquant de personnalité face aux BM et Merco. Les jantes sont particulières, reste à espérer qu'ils en proposent des plus jolies de série ou en option.






Les renault aussi se ressemblent toutes , elles sont aussi laides les unes que les autres ! 















