Essai Nissan 370Z : Cayman bon ?
| Note Caradisiac |
| 14.40 / 20 |
| Malus Ecologique |
| 1600 € ( 370Z V6 3.7bvm6 ) |
2. Comportement et prix/équipement d’enfer ?
Par rapport au Z précédent, la tenue de route est bien évidemment influencée par les nombreuses modifications du châssis. L'empattement raccourci de 100 mm (2 550 mm contre 2 650 mm, dû à l’avancement des roues arrière sur cette deuxième génération de la plate-forme FM), les voies élargies de 15mm à l’avant et 55mm à l’arrière, la structure de carrosserie plus rigide de 30 % sont les principaux changements. Il devrait en découler un comportement encore plus agile et plus efficace que pour le 350Z, même si la répartition des masses reste quasiment identique (53/47 %, grâce au moteur toujours logé en position centrale avant).
Malheureusement notre brève prise en main de l’engin ne nous a pas vraiment permis de jauger de tout son potentiel. Nissan a convié les journalistes européens en région parisienne près de Roissy (c’est pratique pour nos confrères étrangers) à essayer deux modèles sur une seule journée, la Pixo et la 370Z. Comme le camp de base se situait au Ceram de Mortefontaine, Caradisiac a accepté l’invitation en pensant que nous pourrions profiter de la piste de vitesse, de l’aire d’évolution ou de l’étroit mais superbe circuit routier, au moins pour le 370Z. En fait, pas une seule de ces trois possibilités ne nous a été offerte. Il a fallu nous contenter des départementales alentours à la circulation souvent dense, et en prime avec une météo pas franchement au beau fixe. Entre deux averses, nous avons pu tourner que peu d’images, d’où notre video minimaliste. Donc, si nous avons pu constater que le Z reste une propulsion très bien équilibrée et bien aidée par un différentiel à glissement limité (par viscocoupleur), qui manque encore un peu d’amortissement sur chaussée dégradée (confortable sur bons revêtement), impossible d’évaluer sérieusement les progrès d’une génération à l’autre lors de cette présentation à propos de l’agilité en virages serrés, de la stabilité en grandes courbes ou de la facilité à appréhender le comportement en phase transitoire (une des grande qualité du Z précédent).

Le freinage reprend le système éprouvé du 350Z, avec un diamètre des disques augmentés à l'avant comme à l'arrière de 10 % (355 et 350 mm). Autant dire que le nouveau coupé freine vraiment fort et longtemps, tout en profitant d’une pédale à la consistance parfaite -qui réagit à l’effort exercé, et non pas à la longueur de la course. La direction reste aussi un modèle du genre: précise, avec une montée en effort linéaire et un bon centrage autour du point zéro, mais surtout suffisamment informative sur le travail des roues avant.
Le contrôle de trajectoire (ESP) déconnecté, nous a semblé veiller encore quand on touche la pédale de frein. Par contre, concentration exigée au simple lever de pied comme en accélération sur le gras.
Equipement presque complet.
L’habitacle reprend l’esprit de celui du 350Z. A la demande de la clientèle européenne, la qualité perçue s’améliore sensiblement sans rivaliser encore avec les coupés allemands grâce à la planche de bord moussée, à la présence de coutures apparentes sur la console centrale ou sur les parties en cuir des sièges et des contre-portes, ...
L’écran de l’ordinateur de bord offre une meilleure visibilité et un accès facilité aux principales informations. Les compteurs aux cadrans de plus grand diamètre sont plus lisibles. A nouveau solidaires de la colonne de direction, le conducteur n’a plus à choisir entre position du volant parfaite et visibilité idéale des compteurs. Les sièges parfaitement dessinés –avec celui du passager toujours plus large que celui du conducteur- et leurs multiples réglages permettent aux occupants d’être idéalement installés. Une boîte à gants verrouillable fait son apparition. Au centre, on note l’ajout d’un nouvel espace de rangement derrière les sièges.

A l’arrière, la suppression de la traverse entre les puits d’amortisseurs, remplacée par des renforts structurels moins imposants -pourtant plus efficaces-, facilite le chargement du coffre et a permis d’installer un vrai cache bagage pleine longueur rétractable. Le pratique hayon –malgré la hauteur du seuil élevée- donne accès à un coffre au volume en légère régression par rapport au 350Z (235 l contre 273 l).
L’unique version proposée en France du Nissan 370Z 3.7L V6 331 ch s’appelle PACK . A 40 900 €, ce coupé ne fait pas payer cher ses 331 chevaux, ni son équipement de série relativement complet.
Les options se limitent à la peinture métallisée (700 €), au système de navigation GPS (1 500 €), à la boite automatique 7 vitesses (2 300 €), à l’intérieur Orange Racing (300 €) et aux jantes en alliage forgé RaysTM 19" proposées à 1 000 €.
Les livraisons du nouveau Nissan 370Z débuteront dans la plupart des pays européens en juin 2009, et avec un peu de chance dès la fin mai en France.

















Que pensez-vous du coupé Nissan 370Z , venez en discuter sur notre 
.Mais c'est un joli coupé qui, à mon avis, peut faire hésiter face à la concurrence allemande surtout si on vit pas que pour le logo qui est au bout du capot ....et puis 20000 euros de moins qu'un Cayman ( même si la revente et l'image ne sont pas les mêmes ..encore que trop de Cayman ou de Boxster ne maintiennent pas un marché de l'occas à hausse tout comme la conjoncture actuelle ) .Et avec 20000 euros, on assure , on met du carburant et on entretient une auto pendant quelques temps .....
Par contre un très bon point pour la caméra qui montre l'intérieur de l'habitacle, ça donne une idée
!! davi, tu t'y est cru la un peu nan?? Estétiquement, il n'y a absolument AUCUNE ressemblence entre une Porsche et un 350Z. Moi c'est pareil, au volant de ma 306, la fenêtre ouverte (pour l'échapement aussi) , j'entend: Oh regarde, une Lamborghini Mustang F430 GTR MC12 !!! Trop balèze quand même!! Qu'est-ce qui faut pas entendre comme connerie...T'as voulu te rassurer en disant ça??
), peu importe la seconde grapillée sur un 0 à 100 km/h, ce qui vous interesse est la qualité du chassis. Autre chose, la sonorité est totalement différente entre les deux véhicules, tout comme le fait d'avoir un moteur sous le capot ou de la sentir derrière son siège. L'habitacle, quant à lui, est totalement différent, tant dans le style que dans la qualité percue. Et il y a encore tant de choses qui peuvent vous faire désirer l'une ou l'autre (position de conduite, sensation de conduite, etc.), sans comparaison possible car ce ne sont définitivement pas des véhicules destinés au même public. En conclusion, je pense que c'est une question de goût, car finalement, il n'y a quasiment aucun acquéreur de tels véhicules qui utilise tout le potentiel de ces pseudo sportive ailleurs qu'aux feux rouges et en lignes droites... C'est avant tout une question de choix: Je me fous un peu de la finition intérieure car elle est pas si mal de toute façon, le chassis est largement bon car je ne suis pas un pilote (comme 99% des gens, que les voitures soient grosses ou non), j'économise pas mal d'argent tout en ayant au final une voiture très performante et qui a de la gueule, et je me fais plaisir... ou Le bruit du moteur et la sonorité rauque du flat-6 me fascine, je claque des euros en plus mais je sais que je peu prendre les virages sans (trop) de craintes et que le temps que j'arrive au maximum des capacités de cette voiture j'aurai déjà pas mal de cheveux blancs supplémentaires, je veux un intérieur à la qualité de finition impeccable, et je me fais plaisir... Encore une fois, cela dépend de vous... J'espère avoir été assez impartial. Pour vous donner mon avis, j'ai essayé la 350Z 280ch d'un ami et le 986 Boxster 228ch d'un autre, et mon choix se porterait vers une Porsche si j'avais à choisir: j'adore le son et privilégie le dynamisme plutôt que les cramages de jacky en 307 HDi aux feux (pas bien l'embrayage...
) ou les pointes faces aux BMW (pas bien les radars...












